Étudiants, travailleurs : unité contre la politique du gouvernement
Pendant ce premier semestre universitaire, plusieurs victoires ont été obtenues à l’université Toulouse II le Mirail grâce à la mobilisation des étudiants.
Pendant ce premier semestre universitaire, plusieurs victoires ont été obtenues à l’université Toulouse II le Mirail grâce à la mobilisation des étudiants.
Une assemblée générale d’étudiants a été appelée pour discuter de l’état d’urgence, d’informer des derniers projets du gouvernement (prolonger l’état d’urgence et l’inscrire dans la constitution) et de préparer un cortège étudiant pour la manifestation du samedi 30 janvier.
Aussitôt que nous avons appris la condamnation des Goodyear, nous avons proposé à notre section de Nanterre de Solidaires Étudiant-e-s de prendre en charge la campagne pour leur relaxe.
Environ 130 étudiants ont répondu présents lors de l’assemblée générale qui s’est tenue le jeudi 3 décembre, à l’université du Mirail à Toulouse. Ils ont,entre autres, discuter de la levée de l’état d’urgence.
Mardi 1er décembre, 7 organisations syndicales et politiques de la fac ont appelé à une réunion publique à l’Université de Paris X Nanterre, contre la guerre et l’état d’urgence. Comme GSI, nous y avons également appelé, en faisant en sorte qu’un maximum d’étudiants soient présents.
Les mesures prises par l’administration de l’ESPCI suite à la mise en place de l’état d’urgence a provoqué un grand mécontentement chez les étudiants.
Après les attentats du 11 novembre 2015, la présidence de l’université Paris 3 a jeté hors de la fac un militant de Solidaires étudiant-e-s qui distribuait des tracts contre l’état d’urgence.
Ni travail ni licenciement ni travail dissimulé ! Respect de la convention collective ! C’est ce qu’on pouvait voir écrit sur la banderole des ouvriers en grève du chantier de reconstruction de l’Université du Mirail.
Le gouvernement Hollande–Valls–Cazeneuve profite des attentats pour mettre en place un vieux projet : interdire et criminaliser toute mobilisation chez les travailleurs et les jeunes qui contestent la politique du gouvernement.
Au mois de septembre dernier, grâce à la mobilisation, un collectif d’étudiants de l’université Toulouse II le Mirail a réussi à faire inscrire une centaine d’étudiants sans fac dans la filière de leur choix.
C’est la preuve que seule la lutte paie.
Mouvement Communiste Internationaliste | Pour la reconstruction de la Quatrième Internationale