Pour en finir avec cette politique et avec ce gouvernement : grève générale ! Édito de l’Internationaliste 189
Depuis son élection en 2017, E. Macron n’a eu de cesse de servir les intérêts des capitalistes, comme ses prédécesseurs, pourrait-on dire.
Depuis son élection en 2017, E. Macron n’a eu de cesse de servir les intérêts des capitalistes, comme ses prédécesseurs, pourrait-on dire.
Les grévistes exigent le retrait du projet de Macron et compagnie, mais ils se battent aussi et surtout pour l’indépendance de leur classe
le communiqué de l’intersyndicale du 3 janvier s’apparente de plus en plus à une tentative désespérée de l’intersyndicale et du gouvernement de trouvé une sortie négociée par en haut (sur le dos des salariés et des syndiqués) pour revenir à la paix sociale
La démission de Delevoye est le résultat de la grève générale (visible les jours de manifestation nationale…) qui s’installe par en bas, dans les assemblées générales sur les lieux de travail, malgré l’opposition des directions syndicales bureaucratiques.
Depuis le 5 décembre, la bataille pour sauvegarder le système de retraites par répartition, conquête ouvrière majeure, arrachée à la bourgeoisie au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, est entrée dans une nouvelle phase. Ce jour, des millions de travailleurs et de jeunes ont exprimé leur rejet total du projet de contre-réforme des retraites.
La grève historique des cheminots du 13 septembre nous a montré la voie à suivre dès la rentrée. La plupart des trains annulés, un taux de gréviste à 90 % du personnel, ce mouvement annonçait la couleur d’un mouvement social extrêmement fort.
E. Macron s’est fait « élire » (par défaut) sur un programme dans lequel une énième « réforme » des retraites est prévue, conformément aux attentes des capitalistes, de leurs institutions (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, UE, etc.) et qu’il entend la mettre en œuvre.
Jeunes, travailleurs, militants, nous sommes le 13 novembre et la jeunesse s’est mise en mouvement suite à l’immolation de Anas ( actuellement entre la vie et la mort) devant le Crous de Lyon
Le 1er novembre dernier, en application d’un décret de loi voté en plein été, le 26 juillet dernier, de nouvelles modalités d’indemnisation du chômage sont entrées en vigueur. Les conditions d’indemnisation ont été considérablement durcies, ce qui constitue une attaque d’une violence inouïe contre les droits des travailleurs.
Manifestations interdites, interrompues, gazées, dispersée au canon à eau, au « LBD » ou avec des grenades de désencerclement, le gouvernement a criminalisé l’action syndicale et déployé un dispositif de répression tourné contre les travailleurs et la jeunesse
Mouvement Communiste Internationaliste | Pour la reconstruction de la Quatrième Internationale