Le FIT-U et la dette : la faillite atteint la gauche
Nous publions une traduction d’une contribution au débat sur la dette en Argentine et dans le monde publiée sur le site de Politica Obrera (tendance de PO)
Nous publions une traduction d’une contribution au débat sur la dette en Argentine et dans le monde publiée sur le site de Politica Obrera (tendance de PO)
Depuis son élection en 2017, E. Macron n’a eu de cesse de servir les intérêts des capitalistes, comme ses prédécesseurs, pourrait-on dire.
Les grévistes exigent le retrait du projet de Macron et compagnie, mais ils se battent aussi et surtout pour l’indépendance de leur classe
le communiqué de l’intersyndicale du 3 janvier s’apparente de plus en plus à une tentative désespérée de l’intersyndicale et du gouvernement de trouvé une sortie négociée par en haut (sur le dos des salariés et des syndiqués) pour revenir à la paix sociale
La démission de Delevoye est le résultat de la grève générale (visible les jours de manifestation nationale…) qui s’installe par en bas, dans les assemblées générales sur les lieux de travail, malgré l’opposition des directions syndicales bureaucratiques.
Depuis le 5 décembre, la bataille pour sauvegarder le système de retraites par répartition, conquête ouvrière majeure, arrachée à la bourgeoisie au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, est entrée dans une nouvelle phase. Ce jour, des millions de travailleurs et de jeunes ont exprimé leur rejet total du projet de contre-réforme des retraites.
La grève historique des cheminots du 13 septembre nous a montré la voie à suivre dès la rentrée. La plupart des trains annulés, un taux de gréviste à 90 % du personnel, ce mouvement annonçait la couleur d’un mouvement social extrêmement fort.
E. Macron s’est fait « élire » (par défaut) sur un programme dans lequel une énième « réforme » des retraites est prévue, conformément aux attentes des capitalistes, de leurs institutions (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, UE, etc.) et qu’il entend la mettre en œuvre.
La décision du gouvernement iranien de supprimer les subventions sur le prix de l’essence, sous couvert d’aider les plus démunis, a déclenché une révolte populaire. […]
Pinochet, la bourgeoisie ultra réactionnaire chilienne, ses amis impérialistes et les fameux Chicagos boys, pensaient avoir écrasé dans le sang avec le coup d’état de 1973 contre le gouvernement d’Allende, les traditions révolutionnaires du prolétariat chilien et de la jeunesse. Il n’en est rien !
Mouvement Communiste Internationaliste | Pour la reconstruction de la Quatrième Internationale